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La contamination

  • Deux sauces

    Le mois dernier, j'ai suivi un cours de cuisine à Luxembourg à l'occasion duquel j'ai découvert le fascinant univers des sauces. Les meilleurs morceaux de viande n'ont certes besoin que d'être rôtis ou poêlés, mais il leur faut quand même en général un peu mieux qu'un simple jus de cuisson pour atteindre la perfection. Du coup, voici quelques deux sauces simples qui peuvent les accompagner et qui sont très faciles à faires. Celle aux champignons se fait en quelques instants dans la même poêle, en récupérant les sucs de cuisson ! Pour une sauce au jus : il faut 16 cl de vin, 75 cl de bouillon, et 2 cuillères à soupe de farine. Commencez par sortir la viande rôtie de son plat et gardez-la au chaud. Versez le jus de cuisson dans un bol, laissez reposer 5 minutes, puis retirez la graisse en surface avec une cuillère et mettez-la dans une casserole. Mettez ensuite le plat de cuisson de la viande à feu moyen, versez le vin et raclez pour récupérer les sucs de cuisson. Versez le bouillon, puis le jus de cuisson dégraissé et amenez à ébullition. Retirez du feu et réservez. Faites chauffer la graisse dans la casserole, ajoutez la farine et faites cuire 2 minutes en remuant. Sans cesser de remuer, versez alors progressivement le bouillon réservé et faites cuire 5 minutes à frémissements pour que la sauce épaississe. Pour une sauce aux champignons, c'est encore plus simple. Pour obtenir environ 40 cl de sauce, il faut : 30 g de beurre ; 350 g de petits champignons de Paris émincés ; 2 cuillères à soupe de vin blanc sec ; 12.5 cl de bouillon de volaille ; 12,5 cl de crème liquide ; 1 gousse d'ail écrasée ; 1 cuillère à soupe de ciboulette ciselée. Vous faites revenir les champignons à la poêle avec le beurre jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Puis vous ajoutez le vin, le bouillon, la crème et l'ail et amenez à ébullition. Faites cuire 5 minutes, sans cesser de remuer, pour que la sauce épaississe un peu. Ajoutez la ciboulette et servez. Et si vous êtes comme moi et adorez apprendre de nouvelles choses en cuisine, je vous recommande le cours que j'ai suivi: il était tout simplement parfait ! En savoir plus en suivant le lien sur le site de l'organisateur de ce cours de cuisine à Luxembourg.

  • Professions libérales et seniors

    Les seniors ont la côte ! Aussi bien auprès des dirigeants d’entreprises que des représentants des salariés qui, à la quasi-unanimité, estiment qu’ils sont la mémoire de l’entreprise et considèrent qu’ils sont plus fiables, plus autonomes et qu’ils transmettent des compétences. Pourtant la réalité en France est toute autre : la moitié seulement des personnes entre 55 à 64 ans étaient actives en 2017. Il y a eu de fortes évolutions contrastées durant les 40 dernières années, au gré des réformes : – d’une part, nous sommes confrontés à un développement de l’inactivité des seniors en raison du chômage de longue voire de très longue durée, des départs à la retraite anticipés, conséquence des plans sociaux ou de l’invalidité ; – d’autre part, le taux d’emploi des seniors progresse mécaniquement en raison des réformes successives des retraites qui ont conduit au report progressif de l’âge de départ à la retraite. Cependant, les réformes passées et actuelles n’expliquent pas tout : certains seniors sont victimes de discrimination en raison de stéréotypes comme leur supposé surcoût, leur difficulté à être managé ou encore leur moindre capacité d’adaptation aux changements et mutations technologiques. Les seniors sont, au contraire, une source de richesse pour nos entreprises car l’expérience professionnelle est une véritable richesse. Celle-ci doit non seulement être mobilisée au service de la création de valeur au sein de l’entreprise, mais également dans la transmission des savoirs professionnels et la formation des jeunes au sein des entreprises. À cet égard, le lien professionnel intergénérationnel doit être reconnu, et valorisé.

  • La reprise économique

    Bien que la reprise économique amorcée dans la zone euro en 2013 ait commencé de façon progressive et modérée, elle s’est raffermie dans le temps et a atteint l’ensemble de la zone. Ces évolutions favorables contrastent fortement avec la reprise éphémère observée en 2009-2010, où la croissance de la production a été relativement inégale. La généralisation en cours de l’expansion économique se manifeste par une dispersion nettement plus faible des taux de croissance de la valeur ajoutée entre les pays et entre les secteurs. La politique monétaire de la BCE et l’assouplissement des conditions de financement qui y est associé ont joué un rôle central dans cette reprise et la convergence entre les pays. Depuis 2009, l’écart type pondéré de la croissance annuelle de la valeur ajoutée pour les 19 pays de la zone euro, ainsi que dans les neuf principaux secteurs économiques de la zone (hors agriculture), affiche une tendance baissière. Le pic de la dispersion entre les secteurs observé en 2009 était lié à l’effondrement du commerce mondial (qui a affecté le secteur industriel) et à la phase de repli du marché de l’immobilier résidentiel (qui a affecté le secteur de la construction), tandis que le pic de la dispersion entre les pays observé en 2011 était lié à la crise de la dette souveraine. Les données récentes montrent que la dispersion cumulée entre les secteurs et les pays de la croissance de la valeur ajoutée s’est établie à des bas niveaux jamais observés depuis le démarrage de l’Union économique et monétaire. Cela augure favorablement de l’avenir de la croissance économique, les phases d’expansion tendant à être plus solides et plus résistantes lorsque la croissance repose sur une assise plus large.